Vous vous demandez sûrement pourquoi je fais référence à ce titre. Trop souvent, les gens ont peur d’aller frapper aux portes pour demander de l’aide ou encore pour proposer un nouveau projet ou leurs services par crainte d’essuyer un refus ou par gêne.
Peu importe qui nous sommes, et nos moyens financiers, quand on frappe aux portes, il faut surtout connaître la valeur ajoutée du projet ou du service que vous offrirez à la personne chez qui vous irez cogner.
Il y a une expression bien connue en anglais « give and take », qui veut dire recevoir et donner. C’est bien d’avoir comme objectif de recevoir ce que l’on demande, mais il ne faut pas oublier que peu importe qui nous sommes, nous avons toujours quelque chose à offrir et c’est une bonne pratique d’offrir quelque chose en guise de remerciement à la personne qui nous a si gentiment ouvert la porte.
Par la suite, il faut toujours être reconnaissant de l’aide que nous recevons et penser à donner au suivant, donc, ouvrir notre porte à quelqu’un d’autre, car il y a des gens moins nantis que nous.
Prenez mon exemple. Au tout début de ma carrière, je n’avais pas les moyens financiers pour me procurer l’équipement sophistiqué pour pratiquer mon sport et participer à des camps d’entraînement qui étaient extrêmement dispendieux. J’ai moi-même été frappé aux portes.
Je me souviens encore du premier monsieur qui m’a donné ma première commandite de 500 $. C’était un propriétaire d’un restaurant qui se nommait L’Entre Temps. À l’époque, même avec le peu d’argent que j’avais, j’ai écrit le nom du restaurant sur mon chandail et lors de cette compétition, je suis arrivé troisième au 60m. J’ai toujours la photo de ce moment mémorable qui restera gravé dans ma mémoire éternellement.
Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de revoir ce monsieur qui m’a ouvert cette première porte et son restaurant est maintenant fermé. J’ai toujours cherché à redonner à la communauté qui m’a ouvert les portes au début de ma carrière et c’est de là d’où vient l’inspiration derrière la création de La Fondation Bruny Surin.
1. N’appelez pas quelqu’un plus de deux fois de suite. S’il ne répond pas à votre appel, supposez qu’il a quelque chose d’important à faire ;
2. Rendez l’argent que vous avez emprunté avant même que l’autre personne ne se souvienne qu’elle vous l’a prêté. Cela montre votre intégrité et votre caractère. Il en va de même pour les parapluies, les stylos et les boîtes à déjeuner ;
3. Ne commandez jamais le plat le plus cher du menu lorsque quelqu’un vous offre un déjeuner ou un dîner. Si possible, demandez-lui de commander le plat de son choix pour vous ;
4. Ne posez pas de questions gênantes comme “Oh, vous n’êtes pas encore marié ? Ou “Vous n’avez pas d’enfants” ou “Pourquoi n’avez-vous pas acheté une maison ? Ou pourquoi tu n’achètes pas de voiture ? Pour l’amour de Dieu, ce n’est pas votre problème ;
5. Ouvrez toujours la porte à la personne qui vient derrière vous. Peu importe que ce soit un garçon ou une fille, un senior ou un junior. On ne devient pas petit en traitant bien quelqu’un en public ;
6. Si vous prenez un taxi avec un ami et qu’il/elle paie maintenant, essayez de payer la prochaine fois ;
7. Respectez les différentes nuances d’opinions. Rappelez-vous que ce qui est le chiffre 6 pour vous sera le chiffre 9 pour la personne qui vous fait face. De plus, une deuxième opinion est bonne pour une alternative ;
8. N’interrompez jamais les gens qui parlent. Laissez-les s’épancher. Comme on dit, écoutez-les tous et filtrez-les tous ;
9. Si vous taquinez quelqu’un et qu’il ne semble pas l’apprécier, arrêtez et ne recommencez jamais. Cela l’encourage à en faire plus et montre à quel point vous l’appréciez ;
10. Dites “merci” lorsque quelqu’un vous aide.
11. Louez en public. Critiquez en privé ;
12. Il n’y a presque jamais de raison de commenter le poids d’une personne. Dites simplement : “Tu as l’air fantastique”. S’ils veulent parler de leur perte de poids, ils le feront ;13. Lorsque quelqu’un vous montre une photo sur son téléphone, ne glissez pas à gauche ou à droite. Vous ne savez jamais ce qui va suivre ;
14. Si un collègue vous dit qu’il a un rendez-vous chez le médecin, ne lui demandez pas à quoi il sert, dites simplement “J’espère que tu vas bien”. Ne les mettez pas dans la position inconfortable de devoir vous parler de leur maladie personnelle. S’ils veulent que vous le sachiez, ils le feront sans votre curiosité ;
15. Traitez l’agent d’entretien avec le même respect que le PDG. Personne n’est impressionné par l’impolitesse avec laquelle vous pouvez traiter quelqu’un de votre rang, mais les gens le remarqueront si vous les traitez avec respect ;
16. Si une personne vous parle directement, regarder votre téléphone est impoli ;
17. Ne donnez jamais de conseil avant qu’on vous le demande ;
18. Lorsque vous rencontrez quelqu’un après une longue période, à moins qu’il ne veuille en parler, ne lui demandez pas son âge et son salaire ;
19. Occupez-vous de vos affaires, sauf si vous êtes directement concerné – restez en dehors ;
20. Enlevez vos lunettes de soleil si vous parlez à quelqu’un dans la rue. C’est un signe de respect.De plus, le contact visuel est aussi important que votre discours ;
21. Ne parlez jamais de vos richesses au milieu des pauvres. De même, ne parlez pas de vos enfants au milieu de ceux qui sont stériles.
22. Après avoir lu un bon message, essayez de dire “Merci pour le message”. *L’APPRÉCIATION* reste le moyen le plus facile d’obtenir ce que vous n’avez pas.”CONSEILS LIFESTYLE”
Lorsque l’on connaît le succès, cela peut très rapidement nous monter à la tête. Il n’est pas rare de voir des célébrités sous le feu des projecteurs, après avoir été désagréables ou odieuses envers leurs fans. Pour éviter ainsi de se retrouver dans des situations compliquées, et qui risquent de mettre fin à sa carrière, il est important de « garder les deux pieds sur terre ».
Je vous donne un exemple. Au début de ma carrière professionnelle, il y avait une star, un grand athlète qui a déjà réussi. J’ai tout fait pour attirer son attention, mais il ne m’a jamais regardé ni adressé un « bonjour ». Puis, ma carrière a évolué au cours des années. Un jour, il attendait l’autobus comme tous les autres athlètes. Arrivé à l’hôtel, j’ai remarqué qu’il essayait d’attirer mon attention. Je me suis retourné et avec pleine de surprise, il m’adressait la parole. Je l’écoutais et faisais un peu le psy avec lui. Il me racontait que maintenant il est comme tout le monde.
À travers cet article, nous allons essayer d’apporter plus de lumière sur la signification de cette expression, et nous allons voir quelques conseils pratiques, afin d’éviter de tomber dans les pièges de la célébrité.
Mais qu’est-ce qu’on entend exactement par « garder les pieds sur terre » ? En effectuant quelques recherches, nous avons pu trouver une définition : « Manifester un grand sens de la réalité ».Cependant, cette définition ne nous éclaire pas vraiment sur le sujet. On est alors en droit de se poser des questions sur les origines de l’expression, ou encore sur les moyens de pouvoir arriver à cette finalité de garder les pieds sur terre.
Si on analyse l’expression, ainsi que sa définition, on peut en déduire l’explication qui suit : « garder les pieds sur terre » c’est rester objectif et concentré sur ses ambitions, sans laisser l’argent, la gloire ou autres privilèges faire de nous une personne dépourvue de bon sens et d’humilité.Il n’existe pas de secret pour qu’une célébrité garde les pieds sur terre. L’humilité, l’intégrité et le respect sont la base. En respectant ces trois fondements, le succès ne risquerait pas de nous monter à la tête.
Bien évidemment, il est facile d’y penser dans la théorie, mais lorsque l’on se retrouve dans la gloire et la célébrité, il est parfois difficile de garder le contrôle. Plusieurs stars ont notamment subi les conséquences de cette perte de contrôle, et en ont fait les frais. Les actes les plus récurrents sont notamment ceux qui se permettent de rabaisser leurs collègues, parce qu’ils se prennent pour les meilleurs dans leur domaine, ceux qui sont désagréables et irrespectueux envers leurs fans, ou encore ceux qui abusent de leurs privilèges. Ces derniers sont alors obligés, par la suite, de présenter leurs excuses à leurs fans pour leur mauvaise conduite, s’ils ne veulent pas terminer leur carrière.
Il arrive même que présenter ses excuses ne répare pas le mal qui a été fait. On parle des célébrités qui ont complètement dérapé, atteignant le point de non-retour, et voient leur carrière, ainsi que leur succès disparaître sous leurs yeux.
Faire attention est donc un conseil simple, mais très efficace dans cette situation. Veiller sur ses actes et ses paroles, en restant intègre. Garder en tête ses valeurs et sa raison d’être. Toujours respecter son entourage. Avoir de l’humilité, en évitant d’agir comme si on était meilleur que tout le monde. Toujours être aimable. Bref, tant de conseils facile à se rappeler, mais qu’on oublie très rapidement lorsque le succès nous rend aveugle.
Un jour, j’allais dans un pays, en Europe pour une compétition. Arrivé à l’aéroport, j’étais fatigué, pas au top de ma forme. On m’a demandé d’où je venais et j’ai répondu « Canada », mais la personne a entendu « Ghana ». Des heures passaient sans que les gens de l’organisation qui m’accueillaient fassent quelque chose pour que je puisse rentrer à l’hôtel. J’ai alors décidé de demander ce qui se passait. Ces gens ont revérifié mon identité et mon pays d’origine. Et là, ils ont compris que je venais du Canada et non pas du Ghana. Tout de suite, l’attitude de la personne qui me parlait changeait.
Le mot « discrimination » vient du latin « discriminare » qui signifie : point de séparation. Étymologiquement donc, la discrimination est l’acte de séparer des êtres ou des choses, en se basant sur des critères ou des caractères distinctifs, et créer ainsi un isolement, par rapport à un ensemble plus large. La discrimination sert à restreindre les droits du sujet, en lui affligeant des traitements défavorables, et en créant des frontières produisant un rejet d’ordre social.
La discrimination existe sous différentes formes. Elle peut être d’origine sociale, ethnique, religieuse, sexuelle, intellectuelle, physique, etc.
La discrimination a fait son apparition vers la seconde moitié du XXe siècle. On parle ici de la discrimination sociale, qui résulte des guerres politiques de l’époque, pour l’égalité des droits entre les hommes. Cette lutte avait pour objectif de créer une société, où chacun jouirait des mêmes droits, mais tout le monde ne se battait pas sur le même pied d’égalité. On peut notamment noter les minorités, telles que les femmes, les personnes à la peau foncée, les handicapés, la communauté LGBT, etc.Dès lors, les États se sont engagés dans des politiques de lutte contre la discrimination. Leur combat a pris plusieurs formes au fil du temps : lois, organisations, sensibilisations, etc.Le terme « discrimination » a ainsi fait sa place dans le langage courant, pour désigner les traitements hostiles et négatifs envers un individu se trouvant dans une situation identique au reste du groupe. Ces actes sont le plus souvent basés sur des critères plus ou moins illégitimes, et ne possèdent aucune justification objective. De plus, ils violent le principe d’égalité entre individus.La discrimination se manifeste sous des formes différentes. Elle peut être une privatisation des droits fondamentaux de l’individu, comme la circulation, la liberté d’expression, le choix de sa religion ou de son orientation sexuelle, etc.
Certains se voient même privés de leur nationalité. Elle peut également être des traitements inégaux au niveau du travail, du logement, ou de l’accès à l’éducation et aux soins. On peut alors catégoriser les discriminations comme suit :
– La distinction
– L’exclusion
– La restriction
– La préférence
– La séparation
La discrimination peut être volontaire, c’est-à-dire que l’acte est guidé par une intention de traiter différemment le sujet ; inconsciente où l’acte aura pour effet de créer une discrimination « indirecte ».Dans l’histoire, les femmes, les personnes à la peau foncée et les LGBT sont ceux qui ont le plus soufferts de la discrimination. Privés de presque tous les droits fondamentaux, ces minorités n’ont pas cessé de lutter contre les inégalités qui leur sont infligées.
Des lois visant à condamner les discriminations sexuelles, raciales, sociales et religieuses ont alors été prévues, afin de rétablir l’équilibre des droits entre les hommes. Pour y parvenir, l’ONU a par exemple mis en place une loi qui condamne la discrimination, dans le Pacte International des Droits Civils et Politiques : « Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit sans discrimination à une égale protection de la loi. É cet égard, la loi doit interdire toute discrimination, et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique et de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. » (Article 26)
D’autres formes de discriminations n’ont cependant pas été prévues par la loi, telles que :
– La discrimination concernant les compétences (parcours scolaires et diplômes)
– La discrimination sur la profession
– La discrimination liée aux handicaps
– La discrimination sur la culture et la mode
– La discrimination concernant le manque d’éducation
Je pense qu’à chaque génération il faut s’adapter, car les générations changent de mentalité, de façon de faire. Je me rappelle très bien lorsque j’ai pris ma retraite à l’époque de Donovan Bailey et de Carl Lewis, on avait une façon de penser, une façon de parler, une façon de s’entrainer, ainsi de suite, et notre façon de communiquer avec la nouvelle génération, notre façon de les encourager et de les l’entraîner causait un « clash ». Je me suis même disputé trois fois avec un ami personnel à cause de ça.
Aujourd’hui, on peut en rire, mais il fallait que je fasse à un moment donné, un ajustement parce que la façon dont les jeunes s’entraînent aujourd’hui et la façon dont les entraîneurs parlent aux athlètes est complètement différente. Tout ça pour dire qu’en entrepreneuriat c’est la même chose.
La génération d’aujourd’hui a sa façon de penser et de voir la vie qui est différente de ma génération, donc les patrons et les directeurs doivent être assez intelligents pour comprendre ce phénomène. C’est à eux de s’ajuster parce qu’ils s’entêtent à faire les choses selon la mentalité de leur génération, alors c’est sûr qu’il va y avoir un « clash » et ça ne fonctionnera pas avec les jeunes d’aujourd’hui, donc soyez intelligents, faites vos ajustements et bons succès.
Par expérience, je vous dirais que ça dépend toujours de la relation parce que souvent en affaires on dit que c’est nous que la personne achète. Je pense que s’il y a une affinité et de la confiance entre les deux parties et le vouloir de s’entraider, alors je pense que, oui, ça vaut la peine.
Un facteur fondamental très important est le potentiel de rentabilité, donc c’est facile de dire qu’on donne l’exclusivité ou non, mais au bout du compte il faut se demander si vous seriez à l’aise avec les chiffres d’affaires et les bénéfices. Si la réponse est oui, je vous dirais de donner l’exclusivité à 100 % et aussi d’assurer un respect mutuel entre les deux parties évidemment.
Choisir de donner ou non l’exclusivité dépend également du volume. Est-ce que c’est mieux d’avoir un distributeur avec un gros volume et une grande rentabilité qui répondent à vos attentes ou bien est-ce que c’est mieux de faire affaire avec plusieurs distributeurs dans le même domaine qui peuvent parfois être un peu concurrents? Cette approche est moins personnalisée; le distributeur pousserait moins votre produit et dès qu’il y aurait un problème, il aurait plus tendance à vous mettre des pénalités, etc.
Ceci étant dit, les distributeurs sont parfois dirigés par de nouveaux dirigeants et c’est dans ces situations qu’il faut utiliser l’approche d’entraide sinon il pourrait y avoir un conflit. Donc, la réponse à cette question, de donner ou non l’exclusivité, dépend de plusieurs facteurs. Vous devez faire vos devoirs, regarder les chiffres, voir les côtés personnels, bref, vous devez faire preuve de diligence avant de prendre votre décision.
Depuis le début de la pandémie, je n’ai d’autre choix, comme tout le monde, de me conformer aux règles sanitaires et de respecter la distanciation sociale. Par conséquent, une part importante de mon travail s’est transposée sur le web.
Au cours des dernières semaines, j’ai
réalisé une trentaine de conférences webinaires auprès d’entreprises et
d’entrepreneurs, afin de tâter le pouls de chacun en ces temps troubles. Ce que
j’en retiens? L’insécurité et l’anxiété sont beaucoup plus répandues qu’on
pourrait le croire.
Malheureusement, plusieurs personnes ont dû
fermer les portes de leur entreprise. Ceux qui restent s’accrochent, en
espérant que le bateau ne sombrera pas au cours des prochains mois. Les
dépressions sont en hausse. Et les effets négatifs des réseaux sociaux
commencent à se faire sentir…
Bien qu’elles puissent être un lieu
d’échanges constructifs et respectueux, les plateformes comme Facebook,
Instagram et LinkedIn sont également de puissants vecteurs de fausses
apparences. Tout le monde a l’air d’avoir une vie épanouie, un succès immense
et une famille heureuse sur leurs pages personnelles.
Or, même si on sait que tout ce positivisme
relève bien souvent de la mise en scène, il est très difficile de ne pas se
comparer aux autres. Lors de mes webinaires, j’ai réalisé que plusieurs hommes
et femmes d’affaires évitent à se lancer ou à faire preuve d’initiative par
peur de ce que les autres vont penser d’eux s’ils échouent. Leur rêve leur
paraît donc toujours inaccessible.
L’une des choses les plus importantes que
mon mentor en affaires m’ait enseignées, c’est qu’on ne devrait jamais se
laisser ébranler par les critiques négatives de notre réseau. Au contraire,
lorsque ces dernières sont constructives, elles devraient nous motiver à nous
dépasser et à faire un pas de plus vers nos objectifs.
En ce moment plus que jamais, il est
essentiel de garder le cap. Je sais que c’est difficile, que l’avenir semble
noir et incertain. Mais essayons de regarder au-delà, de se rappeler que, comme
toujours, on arrivera à passer au travers. Nous affrontons une grosse tempête
en ce moment. Les vents et les marées s’acharnent contre nous. Et croyez-moi,
on va s’en sortir plus fort.
From my point of view, the athletes must prepare for their retirement during
the last 1-2 years of competition to avoid being surprised. Many athletes
become good examples of professional conversion.
The possibilities available to you
You don’t have to be a coach, but it’s a possibility that is open to you,
as you are experienced in the field. You can also choose to be a naturopath, doctor,
lawyer, yoga coach, dietician, etc. and yes entrepreneur. You have the
opportunity to start a physical or online business. After you’ve focused on
what you’re going to do, you need to think about the steps of setting up your
project.
Studying the market
If you choose entrepreneurship, market research allows you to see whether or not your project will be profitable. This is important, especially if you want to make this business a considerable cash flow. For this step, you must first study the job. You can approach professionals who are already working in the sector, to get more information about the sector. After that, you have to think about the competition; get to know them, to see if you still have a chance to break into the field. The study of competition also allows you to offer your future customers something that your potential competitors do not have. Otherwise, you should also check and identify the possible suppliers and their offers. This will allow you to compare prices and make a profit.
Study customers
After studying the market, you need to target your customers. In general,
for this type of study, professionals use a questionnaire that you can set up
online for example. You also need to study customers, according to their
habits. You can do this study in stores or shopping malls. You’ll find out how customers
choose their products, how they detect quality, how often they buy a specific
product, etc.
Set up a business plan
Once you’re done, you need to start setting up your business plan. This
file should contain the basic investment plan, for a 3-year start-up in
general. You must also present in this plan, the possible results on a 3-year
projection. You also have to display, gross profitability such as margin, added
values, etc. After that, you have to write inside, profitable level, salary
details, additional funds, and many more. You can use the models offered for
free on the internet to write it.
Legal status
This is an important point when setting up your business. You have to
choose the legal status. The choice will depend on the activity you want to
undertake, potential partners, your personal status, the investments and loans
you will make, existing clients and potential customers. To make it easier to
choose, you can use online legal status simulators, for example.
Please do not hesitate to write me if you have any questions.
D’après moi, il faut préparer
cette retraite durant les 1-2 dernières années de compétition pour éviter de
vous faire surprendre. Plusieurs sportifs deviennent des exemples de
reconversion professionnelle.
Les possibilités qui s’offrent à vous.
Vous n’êtes pas obligé de
devenir entraineur ou coach, mais c’est une possibilité qui s’offre à vous,
étant donné que vous êtes expérimenté dans le domaine. Vous pouvez également
choisir d’être naturopathe, coach de yoga, diététicien, etc. ah oui,
entrepreneur. Vous avez la possibilité de créer une entreprise physique ou en
ligne. Après avoir ciblé ce que vous allez faire, vous devez penser aux étapes
de la mise en place de votre projet.
Étudier le marché.
Si vous choisissez
l’entrepreneuriat, l’étude du marché vous permet de constater si oui ou non,
votre projet sera rentable. C’est important, surtout si vous voulez faire de ce
business, une rentrée d’argent considérable. Pour cette étape, vous devez tout
d’abord étudier le métier. Vous pouvez vous approcher des professionnels qui
œuvrent déjà dans le secteur, pour avoir des informations supplémentaires sur
le secteur. Après, vous devez songer à la concurrence, apprendre à les connaitre,
pour voir si vous avez encore une chance de percer dans le domaine. L’étude de
la concurrence vous permet également de proposer à vos futurs clients, quelque
chose que vos concurrents potentiels n’ont pas. Sinon, vous devez vérifier et
recenser également les fournisseurs possibles ainsi que les offres qu’ils
proposent. Cela vous permettra de comparer les prix et de faire des bénéfices.
Étudier les clients.
Après l’étude du marché,
vous devez cibler vos clients. En général, pour ce genre d’étude, les
professionnels utilisent un questionnaire que vous pourrez mettre en place en
ligne par exemple. Vous devez également étudier les clients, suivant leurs
habitudes. Vous pouvez effectuer cette étude dans les magasins ou les centres
commerciaux. Vous pourrez constater comment les clients choisissent leurs
produits, comment ils font pour déceler la qualité, sur quelle fréquence ils
achètent un produit précis, etc.
Mettre en place un plan d’affaire.
Une fois les études
terminées, vous devez commencer à mettre en place votre plan d’affaire. Ce
fichier doit contenir le plan de l’investissement de base, pour un démarrage
sur 3 ans en général. Vous devez également présenter dans ce plan, les
résultats possibles sur une projection de 3 ans. Vous devez aussi y afficher,
la rentabilité brute comme la marge, les valeurs ajoutées, etc. Après, vous
devez rédiger dedans, le seuil de rentabilité, les détails salariaux, les fonds
additionnels, et bien d’autres encore. Vous pouvez vous inspirer des modèles
proposés gratuitement sur le net pour le rédiger.
Statut juridique.
C’est un point important
lors de la création de votre entreprise. Vous devez choisir le statut
juridique. Le choix dépendra de l’activité que vous souhaitez entreprendre, des
associés potentiels, de votre statut personnel, des investissements et emprunts
que vous allez faire, des clients existants et des clients potentiels. Pour
faciliter le choix, vous pouvez utiliser des simulateurs de statut juridique,
en ligne, par exemple.
N’hésitez pas à m’écrire si vous avez des
questions.
Aujourd’hui, le sujet de
l’heure est le coronavirus. Nous sommes tous confinés, mais certains d’entre
nous reprennent tranquillement nos activités.
Ce déconfinement doit se faire de façon progressive pour éviter une
deuxième vague de contagion.
Pendant ce temps, en fonction du secteur d’activité de votre entreprise,
je pense qu’il faut vraiment se demander comment on peut se réinventer,
s’adapter rapidement, comme l’expression le dit si bien « se retourner sur
un dix cents » pour faire face à la réalité. Je suis conscient que c’est excessivement
difficile, il y en a d’entre nous qui ont perdu un emploi de façon permanente,
pour d’autres, de façon temporaire. Nous avons l’aide du gouvernement qui apaise
un peu la douleur, mais le mal est quand même fait et il est bien présent chez
nous tous.
Donc, le message que
j’aimerais partager avec vous est d’essayer de ne pas se dire tous les jours
que c’est difficile, mais d’essayer plutôt de vous trouver des moyens pour vous
adapter à la situation. Par exemple, mon travail est celui de
conférencier. J’ai au moins une
quinzaine de conférences qui ont été remises
à plus tard et pour le moment je n’ai pas de sources de revenus. Voyant que la tendance en ce moment est la
communication en ligne, je me suis donc inscrit à un cours universitaire de marketing en ligne. La communication virtuelle
ne fera que s’accroître et je veux apprendre à me perfectionner dans ce domaine. J’apprends comment fonctionnent les
webinaires par lesquels j’offrirai mes conférences sur différents thèmes que je
présenterai à mes clients. C’est le
moyen que j’utilise pour m’adapter à la situation actuelle.
En plus de mes conférences,
je suis également coach sportif de niveau 3 certifié de l’Association
canadienne des entraîneurs, PNCE et je pense offrir mes services en entreprise.
Il y a beaucoup de choses que je peux faire virtuellement comme un exercice
avec les clients; bougez en entreprise. Quand j’étais athlète, et après m’être
entraîné avec la même technique pendant dix ans, il a fallu que je m’adapte à
une autre technique de course. Le temps
évolue et les techniques aussi alors j’ai fait confiance et je me suis rendu à
un autre niveau.
Il faut ouvrir nos horizons et être prêt à accueillir le changement. Alors peu importe le domaine dans lequel vous êtes, faites travailler votre cerveau; apprenez, lisez davantage, travaillez sur vous-mêmes, ne restez pas à la maison à penser de façon négative parce que c’est là qu’est le danger de dépression et de détresse psychologique. Je n’aime pas trop parler de ça, mais c’est la réalité. Il faut se dire qu’on va tous s’en sortir et qu’on va tous réussir.