Author: Raphaelle

Performer aux Jeux olympiques dans un stade sans spectateurs.

J’étais aux Jeux olympiques récemment et je veux vous parler plus spécifiquement des difficultés dont les athlètes olympiques ont dû faire face avant d’arriver à Tokyo. Comme tout le monde, ils ont été confrontés avec les défis relevant de la pandémie.

L’isolement et la distanciation ont fait que les athlètes ne pouvaient pas s’entraîner comme ils le voulaient ou devaient s’entraîner dans des endroits de base; beaucoup n’ont pas pu le faire du tout. Les Jeux olympiques ayant été retardés, je me retrouve un an plus tard à Tokyo et je ne pensais pas voir autant de bonnes performances, mais j’ai été agréablement surpris d’en voir autant comme celle de Damian Warner au décathlon et les femmes qui ont gagné la médaille d’or au soccer parmi tant d’autres.Lors de mes conférences depuis la COVID, je parle toujours de résilience.

Lorsque nous vivons un moment difficile, il faut avoir l’esprit ouvert et travailler encore plus fort pour atteindre nos objectifs. Il faut profiter de ce temps pour en apprendre davantage. Par exemple, nous vivons dans un monde de plus en plus numérique. Pendant la COVID, j’ai été cherché un cours universitaire en marketing numérique, un autre cours en négociation, et un cours en commerce de détail au HEC. Pourquoi? Pour être encore meilleur et me préparer à affronter ce moment difficile.

Je tiens à donner l’exemple d’André De Grasse. Il a dit à ma collègue de Radio- Canada, Diane Sauvé, que pendant la COVID, il en a profité pour travailler ses faiblesses. Ces faiblesses sont au niveau du départ. Avec moins de compétition et le fait de ne pas pouvoir s’entraîner comme il le voulait, il s’est dit qu’il allait en profiter pour corriger ses lacunes aux départs et quand viendrait le temps de compétitionner, il serait prêt. Donc, c’est ça que j’essaie de dire à tout le monde. Peu importe le domaine dans lequel vous êtes, que ce soit dans le sport, les affaires, les arts, etc., c’est dans ces moments-là qu’il faut essayer d’en apprendre davantage pour être meilleur. C’est exactement ce que André a fait. Il s’est dit qu’il profiterait du temps plus tranquille pour travailler sur ses faiblesses et sa performance à Tokyo a été vraiment incroyable! Meilleure performance au 100 m, une médaille d’or au 200 m et une médaille de bronze avec l’équipe de relais. Alors je persiste à dire que dans les moments difficiles, essayer toujours de voir la lumière au bout du tunnel.

Ne lâchez pas. Travaillez plus fort, gardez l’esprit ouvert et restez positif. Tout le monde peut le faire et je vous encourage et surtout, pas d’excuses! Comme le dit si bien mon coach d’affaires « no excuses! ». Bonne continuation, on va être encore plus fort!

Être polyvalent ou être le meilleur dans son domaine?

En soi, la question est très bonne et sachez que ma réponse va probablement vous surprendre : il faut être les deux. En effet, bien qu’on soit le meilleur dans un domaine donné, il arrive parfois des imprévus et la polyvalence va nous permettre d’y faire face.

De plus, quand on est entrepreneur, nous sommes le chef d’orchestre de l’entreprise et il faut savoir se débrouiller sur tous les tableaux afin d’épauler nos entreprises. Pour qu’une entreprise ou qu’un individu soit au top, il faut avoir plusieurs outils dans son coffre et être capable de se diversifier.

Plus on est polyvalent, plus les possibilités sont grandes. Prenez l’exemple de Clara Hughes, 6 fois médaillée olympique. Ce qui est le plus impressionnant, c’est qu’elle aura réussi à gagner des médailles tant en cyclisme qu’en patinage de vitesse longue piste. C’est probablement le meilleur exemple pour vous démontrer qu’on peut être à la fois polyvalent et être au sommet de son domaine.

En terminant, je vous donne mon exemple. J’ai été au sommet de mon sport et par la suite, j’ai dû faire preuve de polyvalence et aujourd’hui, je suis un entrepreneur à succès qui joue sur plusieurs tableaux.

Le respect d’autrui

Il est important de respecter les autres.  Ça faisait longtemps que je n’avais pas voyagé ni séjourné dans un hôtel et je me suis rendu compte que le respect des autres est très important et que les gens ne font vraiment pas attention.

 Un exemple que je peux vous donner est que très récemment, à l’hôtel où je restais et étant en plein décalage, je m’étais réveillé à 3 h du matin et vers 5 h du matin,  je commençais  finalement à bien dormir. À 6 h du matin, je me suis fait réveiller par la dame de la chambre d’à côté. J’ignore si cette femme était une artiste, mais elle s’est mise à chanter avec la musique très forte. C’était très désagréable. Alors, dans tout ce que nous faisons, essayons toujours de penser à notre prochain et d’avoir le respect d’autrui.

Ischio jambier, la blessure la plus courante chez les sprinters.

Pourquoi cette blessure est-elle si courante chez les sprinters? C’est parce que c’est un muscle qui est fort, mais qui est très sollicité.

Prenez l’image d’un élastique que vous tirez au maximum chaque fois que vous l’utilisez. Un moment donné, une partie de l’élastique s’affaiblira et peut même se briser complètement. Donc, c’est ce qui arrive chez un sprinter. Avec chaque foulée et quand il pose le pied par terre, le muscle subit une contraction tellement énorme que parfois ça pourrait laisser une lésion.

Derrière la cuisse, on retrouve le semi-tendineux, le semi-membraneux et le biceps fémoral; la partie que les athlètes se blessent davantage. Le semi-tendineux se trouve au milieu du muscle alors selon la profondeur de la blessure, ont peut même retrouver un trou dans le muscle.

Normalement, c’est une blessure qui exige un minimum de trois semaines de récupération et ça peut se prolonger jusqu’à 6 ou 7 mois selon la gravité et la profondeur de la blessure. C’est pour ça qu’on voit tant de blessures à l’ischio jambier chez les sprinters.

Persévérance ou acharnement

Ça m’a pris 15 ans avant de réaliser mon rêve ultime qui était de courir plus vite que mon idole, et lors de mes conférences, on me demande souvent si pendant mon parcours j’ai fait preuve d’acharnement pour atteindre mes buts. C’est une très bonne question!

Il y a une différence fondamentale entre l’acharnement et la persévérance. Quand vous essayez d’atteindre votre objectif, que vous avez un plan et que vous utilisez toujours la même stratégie qui ne fonctionne jamais, on appelle ça de l’acharnement. Dans ce cas précis, je n’aime pas dire le mot échec, car derrière chaque erreur se cache une opportunité à saisir. À l’inverse de l’acharnement, quand on essaye de toujours changer de stratégie pour arriver à notre finalité et qu’on tente d’aller chercher d’autres outils dans son coffre sans pour autant s’éloigner de son objectif de départ, on appelle ça de la persévérance.

Pendant ces 15 années-là, je me suis équipé d’une panoplie d’outils, je me suis entraîné aux États-Unis pour voir ce qui se faisait là-bas et je me suis entraîné en Australie pour garnir mon coffre. De plus, j’ai apporté des changements à mes habitudes alimentaires, à ma nutrition, à ma musculation et à ma technique de course. Voyez-vous ce que je tente de vous expliquer? Le plan que l’on change constamment comporte son lot de risques. Je dis tout le temps que dans la vie, celui qui ne tente jamais de risques (calculés) n’obtiendra jamais de dividende aussi important que celui qui fonce dans la vie tout en ayant un esprit réfléchi.

Quand vous avez de mauvais résultats, l’essentiel est de toujours chercher le positif. Demandez-vous toujours ce qui n’a pas fonctionné et ensuite, rectifiez le tir. Donc, cherchez toujours à tirer des leçons des épreuves qui peuvent survenir dans votre parcours.

En conclusion, la grande différence entre la persévérance et l’acharnement est qu’en faisant preuve d’acharnement, on utilise la même stratégie pour toujours en ressortir insatisfait tandis qu’en faisant preuve de persévérance, on recherche toujours de nouvelles façons afin d’arriver à ses fins. Quand on parle d’amélioration de soi, il y a des entreprises qui dépensent des millions de dollars en innovation. Pourquoi font-ils ça? Justement pour garnir constamment leur coffre à outils et ainsi mettre le succès de leur entreprise à l’avant-plan.

Soyez ouvert aux critiques, prenez des conseils…, mais avec MODÉRATION (faites attention à vous).

Ce que je veux dire avec ce titre, c’est que, oui, il faut être ouvert aux conseils, mais quels seront les résultats derrière ceux-ci? Si quelqu’un vous critique et ne souligne que le négatif sans vous dire quoi faire pour que vous puissiez vous améliorer, méfiez-vous, car il y a des gens qui vous envient ou qui ne veulent pas vous voir réussir.

Il y a aussi ceux qui disent n’importe quoi sans s’assurer de la véracité de leurs propos et sans apporter de preuves pour les appuyer.

La morale de l’histoire est que, oui, il faut être ouvert aux conseils, mais ces conseils doivent être suivis d’une stratégie et d’une procédure claire à suivre.Comme je l’ai déjà dit dans un autre blogue, fiez-vous d’abord à votre instinct.

Erreur trop souvent répétée des entrepreneurs

Je m’adresse aux entrepreneurs qui cherchent un investissement ou un investisseur pour leur entreprise. L’erreur que beaucoup trop d’entrepreneurs font est de prévoir quelle sera la valeur de leur entreprise dans 5 ou 10 ans, et qui demande à l’investisseur un montant équivalent à cette prédiction. Voilà une erreur que je trouve trop commune de nos jours. La relation entre l’entrepreneur et son investisseur doit être vue comme un travail d’équipe et non le désir d’aller chercher un montant dérisoire. Donc, l’investissement demandé devrait toujours refléter la valeur actuelle de notre entreprise.

Si votre investisseur vient au sein de votre équipe, c’est que celui-ci croit en votre projet, mais aussi que son investissement lui porte un certain risque. Vous devez donc prendre ce facteur en considération. Alors, si l’investisseur vous prêtait un montant équivalent à votre projection, mais que celle-ci s’avérait trop à la hausse, rembourseriez-vous l’argent perdu à votre investisseur? Pour la plupart, la réponse est bien entendu un « non » catégorique. Il est donc équitable que la personne qui s’engage à investir dans votre entreprise le fasse proportionnellement à la valeur actuelle de votre entreprise.

Rappelez-vous de ne pas répéter ces erreurs afin de ne pas faire fuir les investisseurs qui croient en vous.

Voici la suite du blogue « N’ayez pas peur d’aller frapper aux portes ».

Aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire récente d’une porte que j’ai ouverte à un jeune passionné qui cherchait sa première chance.

En automne 2020, j’ai effectué une conférence en webinaire pour le Sommet de l’entrepreneuriat organisé par le HEC devant environ 80 personnes provenant de tous les milieux. Parmi les participants, il y avait un jeune étudiant en marketing sportif du Cégep de Thetford qui fût extrêmement touché par ma conférence et qui a décidé de me contacter par la suite.

Le but de son message était d’explorer la possibilité d’effectuer un stage avec moi cet été au sein de mon entreprise. Voyant son insistance et son enthousiasme, le 27 novembre dernier je lui propose une réunion Zoom de 30 minutes pour explorer différentes avenues avec lui. Son intérêt et la fougue qu’il avait dans ses yeux, je la vois en moi chaque jour de ma vie, donc je lui dis que je reviendrai avec une proposition concrète après le week-end. J’ai alors pensé à l’histoire du restaurant et je me suis dit que ce jeune n’a besoin que d’une occasion pour se propulser dans ses aspirations futures et c’est pour cette raison que je lui ai donné sa chance.

C’est pourquoi aujourd’hui, Louis-Philippe Carrier , étudiant au Cégep de Thetford, peut maintenant dire qu’il est conseiller en communication, responsable des réseaux sociaux et du service à la clientèle pour mon entreprise Sprint Management et il en est plus qu’heureux. Pour le citer : « Je considère Bruny comme un réel mentor et l’expérience que je vais acquérir à ses côtés va me permettre de conquérir les plus hauts sommets ».Vous voyez quand je vous disais de redonner au suivant, c’est par des exemples concrets comme celui-ci que je le fais encore aujourd’hui.Votre sprinteur préféré

Conférence en webinaire

Depuis le début de la pandémie, j’ai été obligé de transférer mes activités de conférencier en mode webinaire. Au départ, je ne vous cacherai pas que j’étais très nerveux comme si c’était ma première conférence à vie.

Je ne me sentais pas très à l’aise avec cette nouvelle manière de procéder. En date d’aujourd’hui, je suis fier de vous dire que je fais des webinaires avec des entreprises de différents secteurs d’activités, et ce, plusieurs fois par semaine.

La confiance acquise au cours de cette dernière année me permet maintenant d’interagir avec mon auditoire, même si ça se passe en ligne.

Si vous cherchez une manière innovante de motiver et de rassembler votre équipe même si celle-ci se trouve en télétravail, n’hésitez pas à faire appel à mes services. C’est avec un grand plaisir que je motiverai vos troupes.

Dopage technologique sportif?

Aujourd’hui, les athlètes sont équipés de produits hautement technologiques qui contribuent à améliorer leur performance. Ce qui m’amène à me poser la question suivante : Peut-on parler de dopage technologique?

Eliud Kipchoge est devenu le premier homme à passer sous la barre mythique des deux heures au marathon. Bien aidé par une armée de 41 « lièvres », le champion olympique kényan a bouclé son parcours en 1 h 59 min 40 s, soit quasiment 2 minutes de moins que son record du monde (2:01:39) établi dans des conditions homologuées à Berlin l’an dernier.

La chaussure ZoomX Vaporfly appelée « AlphaFly » de l’équipementier Nike fait jaser. Selon la compagnie américaine, ces caractéristiques procurent des avantages qui peuvent améliorer jusqu’à 5 % les performances de ses utilisateurs.

Sa semelle est composée d’une plaque de carbone entre deux couches de mousse isolante qu’on utilise dans les avions, ce qui permettrait une meilleure économie de course. La chaussure est optimisée pour réduire les pertes d’énergie en ce qui concerne les impacts au sol et maximiser le retour d’énergie dans la foulée.

Rappelez-vous lors des Jeux olympiques de Pékin. L’avancement technologique dans le sport dont nous avons le plus entendu parler était le maillot de bain de la compagnie Speedo appelé « LZR » (prononcer laser). Le maillot compresse le corps et réduit la friction dans l’eau. Tellement de records ont été battus grâce à ce maillot, notamment dans le Cube d’eau de Pékin, que la Fédération internationale l’a banni.

Les compagnies créent des souliers de compétitions le plus légers possible. Pour avantager encore mieux les coureurs, la compagnie Mondo a déclaré que lors des championnats du monde d’athlétisme ou aux Jeux olympiques, la piste de 400 mètres donnera plus de retours d’énergie après la phase de poussée, donc devrait aider les athlètes à courir encore plus vite.

Dimanche dernier à Hengelo (Pays-Bas) la championne du monde néerlandaise Sifan Hassan (28 ans) a battu le record du monde du 10 000 m, en 29’06”82. Elle a pulvérisé l’ancien record du monde du 10 000 m, soit par plus de dix secondes que le précédent record (29’17”45) propriété de l’Ethiopienne Almaz Ayana en 29’17”45 depuis les JO de 2016. Hassan, qui a couru en solo pendant 7 km, a réussi le chrono exceptionnel de 29’06”82, à 20,6 km/h de moyenne. Sa meilleure performance sur la distance était de 29’36”67, réussie en 2020 soit à 30 secondes de son record personnel.

Deux jours après la Néerlandaise Sifan Hassan, l’athlète éthiopienne Letesenbet Gidey (23 ans) a établi un nouveau record du monde du 10 000 m, ce mardi, lors des sélections olympiques de son pays disputé à Hengelo, aux Pays-Bas. Elle a parcouru la distance en 29’01”03. En presque cinq ans, le record du monde s’est amélioré de 16 secondes et 42 millième. Est-ce la piste magique de Hengelo, les nouvelles chaussures de Nike ou juste une coÏncidence?

Aujourd’hui avec toutes ces améliorations technologiques, les nouvelles techniques biomécaniques, de nouvelles connaissances en matière de suppléments naturels et de meilleures connaissances en matière de nutrition, les athlètes battront des records. Cependant, il est important de se rappeler que sans leur talent naturel, rien de cela ne serait possible